Branlette entre frère et soeur

Tout d’abord, il me faut situer le contexte. J’ai grandi dans une famille banale, avec une bonne éducation, nous n’avons jamais été à court d’argent, mais nous n’en possédions pas des masses, non plus.
Bref, tout ça pour dire que nous ne sommes pas des cas sociaux. J’ai aujourd’hui 27 ans.

À l’époque de mon adolescence, j’étais une fille qui était très intriguée par le sexe, en général. J’étais même le genre – et encore aujourd’hui – à rechercher et regarder des vidéos pornographiques sur Internet. À cette période, je me trouvais bizarre, mais j’ai appris que je n’étais pas la seule, c’est plus rare chez une femme, mais ça se voit. Bref, je ne pouvais pas m’en empêcher. Une chose en particulier m’a toujours intriguée et excitée en même temps, c’est l’éjaculation. J’ai dû passer des heures et des heures à regarder des vidéos contenant de l’éjaculation. Je trouvais ça…, je n’ai pas de mots pour le décrire. Je parle bien sur de l’éjaculation masculine.
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Bref, j’étais dans cet état d’esprit et ça a commencé assez banalement, en fait. Une nuit, je me suis levée pour aller aux toilettes. Notre maison comportait une salle de bain et des toilettes séparées. Ayant fait le moins de bruit possible pour descendre au rez-de-chaussée, j’étais un peu surprise de voir de la lumière provenant de la salle de bain. J’y suis allée sans vraiment prendre de précautions et j’ai rapidement entre-aperçu mon frère aîné, nu comme un verre, se tenant le pénis.

J’avais déjà vu mon frère nu, mais jamais en érection et en fait, je n’avais jamais vu de pénis en érection pour de vrai. Il tenait fermement son gland et crachait sur son gland. Je suis, bien évidemment, restée scotchée sur place. Je ne voyais pas très bien, mais il formait un trou avec ses mains et faisait des va-et-vient à l’intérieur.

Je savais que mon frère se masturbait, c’était de son âge, mais de le voir réellement, cela m’a fortement excitée. Et, spécialement, au moment où il a éjaculé. J’étais très frustrée de n’avoir presque rien vu, mais j’étais très excitée, de part le fait de ce que je venais de voir, mais aussi par le fait qu’il aurait pu me voir. Ce soir là, je me suis masturbée, non pas en pensant à mon frère, mais en pensant aux pénis, en général.

Le lendemain, prise de curiosité, je fouillai dans les fichiers de mon frère dans l’ordinateur familial. Il y avait quelques vidéos, principalement avec des lesbiennes, mais aussi, plusieurs de Peter North, un éjaculateur bien connu du monde pornographique.
Les jours passaient, et plus j’y repensais. De voir mon frère se masturber, ne m’avait pas choquée, mais je voulais en savoir plus. Je l’ai espionné pendant des jours, mais sans succès.

Je suis tout de même parvenue à mes fins, en allant « dormir » tôt à chaque fois et en espionnant ses faits et gestes. Un soir, il est descendu et 5 minutes plus tard – qui me parurent une éternité – je le suivis. Ayant préparé le terrain, je m’étais arrangée un petit coin de confort. J’ai oublié de préciser que notre maison était une maison rénovée et que la salle de bain possédait 2 portes, une principale et l’autre, rarement utilisée, qui donnait sur un petit bureau qui nous servait de pièce de rangement. J’y suis donc allée, toute excitée et j’ai regardé par la serrure – une ancienne serrure à large trou. Mon frère était là, il se branlait tranquillement et il était tout nu. Il se tenait près du bord du lavabo, qui était assez près de la porte et faisait de grand va-et-vient avec sa main. Il a commencé à cracher dans ses mains, comme la dernière fois et à rentrer son pénis dans ses mains. Vu de là où j’étais, ça donnait un peu l’impression qu’il faisait l’amour au lavabo. Je l’ai regardé se branler, j’étais très excitée, j’avais très envie d’aller le voir de plus près. De regarder en détail et surtout de le voir jouir, éjaculer de près. Je suis vite retournée dans ma chambre après qu’il eut joui.
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Durant les mois qui suivirent j’ai continué à l’espionner. Chaque soir, je me masturbais. Pas toujours en pensant à ça, mais très souvent. De plus en plus, l’envie de lui en parler montait en moi. Finalement, prenant le taureau par les cornes, si j’ose dire, je suis rentrée dans la salle de bain en le surprenant en pleine action. Il a fait un bond de 3 mètres vers le plafond, très surpris évidemment !

Il a essayé de cacher, immédiatement, son érection et a sorti le prétexte qu’il était en train de se laver. Je lui ai répondu qu’il ne devait pas s’inquiéter et encore moins me mentir, que ce qu’il faisait était naturel. À ce moment précis, il s’est énervé en me disant que je ne devais rien y comprendre et que je n’avais pas à lui dire ça. Je lui ai coupé la parole en lui disant que je me masturbais en pensant à ça et que ça faisait des mois que je l’espionnais à se masturber. Là, grand moment de silence, il me regarda de façon ahurie. Je me souviendrai toujours de ses « premiers mots » qui ont été :

« Tu…, tu…, hein ?
– Ça fait des mois que je te regarde te branler ! » Lui répétai-je.

Je voyais déjà son visage se crisper de colère, alors j’ai directement pris la décision de flatter son égo (désolé messieurs, mais ça fonctionne souvent ).
Je lui ai dit que son pénis était grand, gros etc. Bon, j’ai un peu menti, son pénis était tout à fait normal pour son âge et très joli à regarder.
À ces mots, j’ai vu son visage se radoucir. Il y a eu un petit blanc où finalement j’ai dit tout haut ce que je pensais tout bas. Je né me souviens, évidemment, pas de tous les mots, mais ce qui suit est comme je me le rappelle.

« D’ailleurs, ce que tu fais m’excite !
– Quoi… ? Avec de grands yeux étonnés.
– Euh, oui, ça m’excite et ça fait des mois que j’ai envie de te le dire, et de te regarder de plus près !
– Tu ne te mets pas à dire que c’est dégueux, que je suis un porc et toutes les conneries ?
– Ben non, pourquoi tu veux que je dise ça, je me masturbe aussi et je ne trouve pas ça degu… !
– Quoi… ?!
– Quoi, quoi ?
–: Toi ? Tu te masturbes ?
– Ben oui, qu’est-ce que tu crois, qu’il y a que toi sur la terre à te branler ?
– Ben non, mais je ne t’imaginais pas en train de te toucher, c’est tout !
– Qu’est-ce que tu dirais si on se regardait se masturber mutuellement ?
– Euh, ce ne serait pas un peu bizarre, t’es canon, mais t’es ma sœur… !
– Tu me trouves canon ? (ça messieurs, ça fait plaisir à toutes les femmes).
– Ben…, oui, je veux dire…, t’as un corps de rêve et t’as une poitrine à tomber par terre et t’es encore adolescente…, tu seras encore plus canon après ! »

J’ai dû réfléchir, même pas 1/1000ème de seconde et j’ai répondu :

« Si tu enlèves ta serviette, j’enlève ma nuisette– j’ai oublié de préciser que c’était le printemps – et je te laisserais regarder mes seins !
– OK… ! »

J’ai enlevé ma nuisette de façon sexy (en tout cas j’ai essayé) et lui ai montré mon corps presque nu, je portais un string très sexy qui, je trouvais, me faisait un cul d’enfer. Lui a laissé tomber sa serviette. Et j’ai commencé à jouer avec mes seins.

« Alors? Tu en penses quoi ?
– Ils vachement beaux !
– Tu veux que je te montre comment je me masturbe ?
– Si tu veux… ! »

Je le sentais hésitant, mais il avait quand même envie de le voir.
J’ai enlevé mon string, de façon sexy, encore une fois et j’ai commencé à me toucher, je me suis mise sur le bord de la baignoire pour être plus à l’aise. Je commençais à sentir le plaisir monter, c’était très excitant de se faire observer et surtout par mon frère, il y avait cet interdit qui pimentait les choses.
J’observais, en même temps, son pénis qui commençait à grandir au fur et à mesure que je gémissais.
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« Tu ne veux pas te branler ? Ça me ferait plaisir, il ne faut pas avoir honte, moi je trouve ça très bien que tu le fasses ! »

Il a commencé à se branler, doucement d’abord, plus vigoureusement, ensuite. On regardait nos parties intimes et on se regardait aussi dans les yeux. Je sentais une tension sexuelle s’installer et je lui ai demandé de faire comme il faisait d’habitude. Sauf qu’au moment où il allait cracher dans ses mains qui entouraient son gland, je lui ai dit :

« Attends… ! Tout en me relevant.
– Quoi… ?
– Je peux cracher ?
– Oui, vas-y ! Je ressentais de l’excitation dans sa voix.
– OK… ! »

J’ai craché 2 fois, histoire d’en mettre beaucoup et il a continué. Je voyais son gland sortir de ses mains, mouillé par ma salive, j’étais de plus en plus excitée et je sentais monter un orgasme. Je le regardais se masturber, lui me regardait faire la même chose, je me suis sentie femme à ce moment là, parce qu’il me regardait avec une lueur d’excitation dans les yeux, il me détaillait de la tête au pied, regardait mon entrejambe, ma poitrine. J’ai saisi un de mes seins pour jouer avec – influence du porno ou non – ça me faisait du bien. En faisant ça, ma jambe a eu un geste automatique, je l’ai tendue et elle a touché la jambe de mon frère qui a commencé à jouir. En voyant ça, j’ai, moi même, joui et en même temps !

J’étais un peu triste parce que mon orgasme était tellement bon que je n’ai pas pu bien voir son éjaculation. Ce n’était pas trop grave, cependant, car je pouvais admirer le résultat dans la baignoire. Bon, je savais que mon frère n’était certainement pas Peter North, mais il y avait une assez bonne quantité, en tout cas, je n’étais pas déçue. On s’est regardé et nous n’avons pas réussi à nous retenir de rire. La tension sexuelle était retombée et nous en discutions librement, maintenant : « est ce que ça avait été bon pour moi et tout ? ». On était…, enthousiastes, c’est le mot qui me vient à l’esprit. Nous avions très envie de recommencer, de nous observer, l’un l’autre.

Ça nous a rapprochés, nous faisions beaucoup de choses ensemble, pas seulement érotiques, mais comme des frères et sœurs normaux. On regardait souvent du porno, ça nous excitait tout les deux, et on apprenait les goûts de l’autre. Très vite, la question qui s’imposait à notre esprit était : « est-ce qu’on se touche ou pas ? ». Tant qu’on ne se touchait pas, ça ne passait pas encore vraiment pour de l’inceste, mais une fois le pas franchi…, ça allait être une autre paire de manche.

Durant plusieurs mois, nous l’avons refait, principalement le vendredi et le samedi, car nous faisions ça la nuit, de peur évidemment que nos parents nous surprennent. La deuxième fois que nous l’avons fait, nous étions plus détendus, plus relax. L’interdit avait déjà été franchi et pour être tout à fait honnête, nous étions super excités. On y avait pensé toute la semaine, sans arrêt, on en parlait en cachette. Le soir venu, il a été très difficile d’attendre 2h du matin pour sortir sans risques. Nous nous sommes retrouvés dans la salle de bain. Cette fois, nous avons bien pris notre temps, à nous regarder sans nous toucher.

Sans nous toucher et pourtant, nous avions très envie de nous toucher mutuellement. Lui me disait, sans arrêt, que d’avoir à résister à l’envie de me toucher les seins était une des choses les plus pénibles qu’il avait jamais eues à faire. Cette fois, j’ai observé attentivement lorsqu’il a éjaculé, son pénis se contractant, ses vagues de plaisir, l’aspect gluant de son sperme, ça a été très bien. On l’a refait plusieurs fois comme cela, mais la tentation était trop forte, nous avions une envie dingue, l’un comme l’autre de se toucher. Et finalement, c’est arrivé un soir où nos parents n’étaient pas à la maison.

Attention, je n’ai pas couché avec lui, nous étions d’accord que notre première fois avec quelqu’un devait être avec quelqu’un d’autre et nous l’avions accepté.
C’était un dimanche après-midi. Nos parents étaient chez des amis et comme, bien souvent, lorsqu’ils n’étaient pas là, nous descendions au salon pour regarder du porno et se masturber. Je me souviens très bien de ce film, mais je ne sais pas si je peux en donner le nom. J’avais pris l’habitude de cracher dans ses mains pour le lubrifier. On se masturbait, le son était assez fort. Les femmes gémissaient assez fort et je venais d’avoir un orgasme quand j’ai eu très envie de toucher sa queue. Je lui ai demandé de se lever du canapé et de lâcher sa queue, ce qu’il fit en me jetant un regard interrogateur. J’ai craché dans mes mains, j’étais à genoux devant lui, et je lui pris la queue sans qu’il ait le temps de réagir. Il ne s’y attendait absolument pas. Ça l’a énormément excité et il a commencé à jouir. J’ai eu une énorme décharge d’excitation, je sentais toute la tension de son pénis, son muscle et surtout, surtout, l’entièreté de son sperme m’est arrivé sur la poitrine, c’était gluant et chaud. Et je dois admettre que ce n’était vraiment pas désagréable.

Alors, bien évidemment, on en a parlé, et parlé et reparlé. C’est sûr, cela m’avait énormément excitée et d’ailleurs, je me suis « finie » à la main. Nous n’avions pas eu l’impression d’avoir fait quelque chose d’interdit, nous avions l’impression d’avoir juste pris du plaisir. Je venais de branler un garçon pour la première fois et j’étais aux anges.
À partir de ce moment, nous nous sommes touchés de plus en plus. Cependant, nous ne nous embrassions pas, le fait est qu’à chaque fois qu’on le faisait…, on rigolait. Il nous a fallu un moment avant de partager un vrai baiser.

Sinon, le reste du corps était devenu notre terrain de jeux. Mon frère étant sans conteste un homme, il caressa en premier lieux mes seins. Je dis caresser, faute de mieux, car un garçon inexpérimenté n’est pas toujours…, tendre. Ce fut, pour lui, sa première expérience de. Cunnilingus et l’apprentissage de mon corps et de mon coté, je découvrais le pénis dans toute sa splendeur et je le caressais très, très, très souvent. Pour moi, également, ce fut mes premières expériences de fellations… !
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J’entendais la plupart de mes copines dire que c’était affreux, que l’odeur et le goût donnaient envie de vomir. J’avais donc une légère appréhension lorsque, pour la première fois, j’ai approché mes lèvres de son gland qui était déjà en érection. C’était un dimanche matin et nos parents s’étaient absentés jusque dans l’après-midi. Il ne s’était passé qu’une semaine entre nos premières caresses et ce jour là. Nous nous étions précipités dans sa chambre et là j’ai commencé à le sucer.

Ma première impression fut mêlée d’excitation et de soulagement, ça n’avait pas de goût horrible et je prenais beaucoup de plaisir à faire ça. Il poussait de petit gémissements, il caressait mes seins comme il pouvait, j’étais à genoux, entre ses jambes et lui était assis sur son lit. Bien qu’il ait été très excité, il n’a pas joui tout de suite et la raison à ça était que j’y allais comme une brute. Je lui faisais un peu mal et il m’a fallu un moment, avec son aide, avant qu’il ne prenne son pied. Au moment où il me disait qu’il allait jouir, j’ai gardé ma bouche sur son gland et ma langue sur son frein, j’ai ressentis chaque pulsion, chaque frémissement, chaque jet, chaque frisson qu’il a pu avoir. J’ai tout avalé, malgré le fait que le goût soit très, très fort. Mais pas aussi pire que je l’imaginais. D’ailleurs, aujourd’hui, j’aime bien. Juste après, je lui ai appris à faire des cunnis et à ce qu’il me fasse jouir avec sa langue et ses doigts.

Le temps passait, et nous étions toujours aussi proches, nous faisions les mêmes choses, nous excitions l’autre, je me souviens particulièrement de vacances en France où nous nous faisions du pied au repas. Sous la table couverte d’un drap, nous nous chauffions et juste avant d’aller à la piscine, nous remontions dans notre chambre pour se faire de petits plaisirs.

Évidemment, nous avons eu, chacun, nos copains et nos copines, mais il n’y a jamais eu de jalousie entre nous, on était content que l’autre soit heureux. Nous avons eu notre première relation sexuelle, chacun de notre côté, nous en avons énormément parlé en détail. Nous étions toujours là l’un pour l’autre, malgré le fait que nous étions en couple ou non, nous continuions nos petites aventures. Nous n’avions pas l’impression de tromper nos copains ou nos copines, encore une fois, pour nous, tout ça nous semblait naturel.

Quand nous avons connu notre première fois – mon frère plus tard que moi – nous étions curieux et impatients de…, fusionner l’un avec l’autre.
Il va sans dire que nous y avions pensé depuis longtemps, au fait de faire réellement l’amour, mais nous nous étions toujours tenu à notre envie de connaître notre première fois avec quelqu’un d’autre, bien que quand l’excitation était là, c’était plus facile à dire qu’à faire.

Avant de faire ce grand saut, nous avons, tous les deux, fait un test de dépistage, juste pour être sûrs.
Nous avons dû attendre 3 semaines avant de pouvoir se retrouver seuls, tous les deux, à un autre moment qu’au beau milieu de la nuit.
Quand, enfin, nous avons pu être tous les deux, il s’agissait d’un samedi après-midi, nous avons fermé toute la maison et nous avions posé des « pièges sonores » pour nous avertir de l’arrivée de quelqu’un.
Une petite précision, peut-être, nous avions, à l’époque, 19 et 21 ans.

Nous avons pris une douche ensemble, on a fait les préliminaires pendant un bon moment et nous l’avons fait dans sa chambre. Nous avons perdu toute notion du temps, j’ai eu de très gros orgasmes et comme je ne voulais pas qu’il jouisse en moi, il a éjaculé sur mes seins. Il m’a dit, par après, que lors de notre rapport, j’avais été assez…, bruyante, mais je ne me maîtrisais plus et ça n’a été que du pur bonheur.

Nous avions expérimenté quelques positions, mais ce n’était pas le plus important. Même après l’acte, nous étions encore très excités par ce que nous venions de faire. Nous l’avons refait une nouvelle fois dans la journée et encore une fois, ce n’était que du plaisir.

Avec nos études nous étions souvent à la maison et nous sommes devenus plus aventureux, si j’ose dire. Nous osions faire des choses que nous n’osions pas faire avant. Par exemple, nous avons commencé à nous embrasser, c’est venu comme ça, sans que nous y ayons pensé. Nous nous permettions de petites caresses sous la table, ou encore, je lui faisais de petites visites dans sa chambre pour lui faire une petite gâterie alors que nos parents étaient dans le salon, ça rendait les choses très excitantes. Nous avons aussi fait l’amour ailleurs que dans ma chambre ou la sienne. Je pense que toutes les pièces de la maison y sont passées, à l’exception de la cave ou du garage. Nous avons testé pas mal de positions et nous avions, comme chacun, nos préférences.

Devant nos parents et, en particulier, ma mère, nous faisions très attention. Mais en secret, nous nous sautions dessus assez fréquemment.

Un de mes souvenirs les plus mémorables est celui des vacances de mes 20 ans, nous avions, tous les deux, une seconde session et nos parents avaient décidés de partir trois semaines en vacances en Espagne. Nous avons vécu ça très intensivement. Nos secondes sessions n’étaient que des formalités et nous avons pu vivre trois semaines de « sexe déchaîné ».

Dès le départ de nos parents, les vêtements ont volés et nous avons fait l’amour dans le salon, à même le tapis – car oui, il y avait encore un tapis. Nous nous promenions nus, la plupart du temps, sauf moi qui aimait – et aime encore – beaucoup l’exciter. J’avais, par exemple, une tenue d’écolière cochonne ou un costume de soubrette.
Durant ces 3 semaines, nous avons expérimenté le sexe anal. Je n’ai jamais été prude, ni innocente et je suis quelqu’un qui aime essayer. Notamment, la crème chantilly qu’il faut lécher sur le corps de l’autre.

Même quand nous avions des amoureux/amoureuses, nous le faisions encore entre nous. Je ne sais pas bien décrire l’état dans lequel on se trouvait.

À un moment de notre vie, nous avons émis l’envie de faire l’amour avec plusieurs personnes, nous avions, dans un premier temps, pensé à louer les services d’une call-girl, mais nous n’étions pas plus convaincu que ça. Finalement, le fantasme était resté un fantasme jusqu’à ma rencontre avec mon amoureux avec qui je vis actuellement. Nous sommes ensemble depuis 4 ans et on a…, sentis, mutuellement, qu’on avait vécu les mêmes choses au niveau fraternel. Je dis ça, c’est après un bon moment que nous l’avons découvert. Car mon frère et moi avions toujours fait très attention de ne rien laisser paraître de notre relation. Mais, apparemment, on ne peut pas toujours tout cacher, nous passions pour un frère et une sœur proche, mais mon copain a eu des soupçons. Qui se sont, évidemment, confirmés par la suite quand j’ai su qu’il n’était pas dégoûté, ne me traitait pas de dégénérée ou que sais-je encore.

Nous avons réuni tout le monde autour d’une table et on a partagé nos expériences et notre vécu, sans tabous ou interdits.
Les choses en entraînant une autre, mon frère et la sœur de mon copain sont tombés amoureux et attendent, aujourd’hui, un bébé.

Vous vous posez certainement la question : « est-ce que nous l’avons fait ensemble ? ». Hé bien oui, c’était une occasion rêvée, tout le monde s’entendait très bien et tout le monde se plaisait. Nous le faisons encore aujourd’hui et nous ne le regrettons pas le moins du monde. Je termine actuellement mes études en sexologie, mon copain est pharmacien et nous avons un niveau de vie très acceptable.

Parmi vous, je suis certaine que beaucoup apprécieront, mais aussi que beaucoup penseront que rien n’est vrai dans mon histoire. Libre à eux, je n’en ai absolument rien à faire. Je l’ai fait pour partager mon vécu et pour aider une amie qui se pose des questions.