Ma mère me pique mes revues porno

maman-revue-porno3Voilà, mon histoire s’est passée, il y a deux ans, environ. Je vivais, avec ma mère, dans un vieil appartement, car j’étais étudiant et elle divorcée depuis six mois et nous n’avions pas les moyens de nous installer dans un plus luxueux domicile. J’étais alors célibataire et je dois dire que j’achetais beaucoup de revues pornos et c’est un soir, en me couchant, que je constate, avec surprise, qu’une des dernières revues que j’avais achetée et mise sous mon lit avait disparu. Ma mère, seule à venir dans ma chambre, non…, je ne l’imaginais pas lisant une revue coquine. Ma chambre étant mitoyenne avec la sienne et séparée uniquement par une fine cloison et une vieille porte. Je me mis à écouter dans le noir, un peux honteux et excité à la fois, rien ! C’est un peu plus tard, dans la nuit, que j’entendis un bruit et la lumière filtra de dessous la porte condamnée qui sépare nos chambres. Je me levais sans bruit et tentais de voir par le trou de la serrure noir quelque chose le bouchait ; alors j’écoutais et j’entendis au bout d’un moment de faibles gémissements qui se terminèrent un peu plus tard par des petits cris étouffés. Je ne rêvais pas, ma mère s’était masturbée de l’autre côté ; je bandais comme un fou et me branlai plusieurs fois dans la nuit.
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Le lendemain, je pris le petit déjeuner avec ma mère que je ne voyais plus avec les mêmes yeux. Elle me demanda ce qui n’allait pas, je fis mine de rien. Je partis à la fac et le soir en rentrant, je retrouvai mon livre, de nouveau sous mon lit.
J’entrepris, discrètement, de vérifier ce qui gênait ma vision de l’autre nuit. En fin de compte, rien, juste une chemise, une vielle chemise accrochée à la poignée de la vieille porte, je la fis tomber, discrètement, par terre et attendis le soir.

La nuit suivante fut calme.

Le lendemain soir, vers minuit, la lumière était toujours là, je me risque à jeter un œil, la porte légèrement ouverte m’offrait une vue imprenable sur le lit et sur ma mère en chemisier en train de lire. Quelques minutes plus tard, elle change de livre, je reconnus une vieille revue qui m’appartenait et que j’avais rangée dans le haut d’un de mes placards. Au fur et à mesure de sa lecture, elle commençait à se toucher les seins, enlever sa nuisette, ses seins lourds apparurent, moi de mon côté, je me mis nu et commençai aussi à me masturber, je voyais ses jambes s’écarter, sa chatte brillante et ses doigts couverts de sa mouille qu’elle léchait de temps en temps. Je n’en pouvais plus j’étais sur le point de jouir quand ma main qui me branlait tapa la porte fortement. Je restai livide, ma mère sursauta, regarda dans la direction de la porte, je fonçai dans mon lit quand la porte s’ouvrit, ma mère dit :

« Tu me regardes, ne le cache pas !
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J’étais assis sur mon lit la bite à l’air, dressée, elle, nue devant moi qui me criait dessus. La voir nue, me fit jouir sans me toucher, mon sperme gicla sur elle, jusqu’à arroser ses seins. Elle recula, surprise, tout d’abord et ensuite rouge de confusion ; elle me demanda si j’allais bien car je ne devais pas être fier. Je me suis mis à pleurer ; elle s’est assise à côté de moi et me prit dans ses bras pour me consoler. Mon sperme s’étalait sur son ventre et cette vision me fit rebander. Elle me dit :

« Dis donc, tu es en forme toi ! »

On s’est mis à rire. On parla un moment de notre solitude à tous les deux, ensuite, un silence s’est installé. Je ne sais pas si c’est l’odeur du sperme sur elle ou quoi, mais je n’ai pu m’empêcher de l’embrasser ; elle m’a d’abord repoussé, puis elle s’est abandonnée. Nous avons fait l’amour toute la nuit. Au matin, elle est sortie de la chambre en me disant merci ; nous n’avons jamais recommencé de pénétration. Il nous est arrivé de nous masturber mutuellement encore deux ou trois fois mais pas plus. Je garde encore avec ma mère une complicité folle, mais amicale, maintenant.