Maman pudique et salope à la fois

Bonjour, aujourd’hui, je vais vous raconter comment ma mère, femme de 45 ans, mari militaire partant pour plusieurs mois en mission, vieille éducation très pudique, ne montrant pas un bout de peau de son corps, même en privé devant ses enfants, a fini par baiser avec moi.

J’avais 19 ans et j’étais seul ce soir-là avec elle. Comme d’habitude quand nous sommes seuls, je m’étais installé derrière le canapé et j’avais passé mes bras autour de son cou pour un petit moment de câlin avant de me coucher. Elle est vêtue d’une jupe ample qui lui descend au-dessous des genoux et d’un chemisier boutonné jusqu’au cou. Donc, aucun risque que je puisse voir un petit bout de la naissance de ses seins.
maman-pudique3
Ce soir-là, je ne saurais dire pourquoi, j’eus envie de caresser les seins de ma mère. Elle avait une poitrine volumineuse (100 D, je l’avais vu sur un soutien gorge en train de sécher) et je me demandais comment ses seins étaient. Je laissai donc ma main droite glisser doucement vers son sein gauche et, une fois rendue, je me mis à le caresser doucement. Je sentis aussitôt pointer son bout et, en même temps, elle me dit d’un air à moitié fâché : « Ca va pas, Marcel, qu’est ce que tu fais ? Je suis ta mère, pas ta copine ! » Elle tenta d’enlever ma main, mais je résistai en serrant son sein et elle finit par abandonner. Je lui répondis « Dis pas que cela ne te plaît pas, je le sens à ton bout tout pointu. Et puis, papa n’est pas là et cela fait plusieurs mois que tu n’as pas été caressée comme ça, tu dois être en manque » « D’accord, je suis en manque, comme tu dis, mais je suis ta mère » « Et alors, quelques caresses n’ont jamais fait de mal à personne » Sur ce, ma deuxième main vient s’emboîter sur son autre sein et le caresser.

Très vite, je sens son souffle s’accélérer et ses mamelons pointus me prouvent qu’elle n’est pas insensible à mes caresses. Alors, de ma main gauche, je commence à remonter vers sa gorge, je la caresse doucement et elle incline la tête légèrement en arrière, donnant plus d’espace pour mes caresses. Son visage se trouve rapproché du mien et je m’empare alors de ses lèvres. Elle tente de m’échapper mais ma langue commence à écarter ses lèvres et, très vite, nos langues s’entrecroisent dans une joute très agréable. Elle finit par se libérer de ma couche et, essoufflée, me dit « Tu es fou ! Je ne veux pas de ça ! » «Ne dis pas que tu n’as pas de plaisir, tu es rouge d’émotion et tu as le souffle court. Et puis ta langue n’est pas restée passive, elle a joué avec la mienne » Et je m’empresse de lui reprendre la bouche avant qu’elle ne puisse répondre.
maman-pudique2
Ma main cesse alors ses caresses sur sa gorge et commence à déboutonner le chemisier. Je commence alors à apercevoir la naissance de ses seins. Bientôt, je vois son soutien gorge blanc. Le chemisier à moitié déboutonné, mon autre main s’empresse d’en écarter un côté pour venir se fixer sur le bonnet du soutien gorge. Hum, ce contact est bien agréable et je sens le téton durcir sous mes caresses. Ma bouche descend alors dans le cou de ma mère et j’y dépose plein de baisers et de coups de langue. Ma mère tente encore une diversion pour me faire cesser «Non pas çà ! Ils sont très sensibles » « Eh bien justement ! C’est qu’ils en ont envie » Et je glisse ma main entre le soutif et la peau pour avoir un contact direct avec le téton. Là, son souffle s’accélère encore davantage. Son chemisier est totalement défait et j’écarte les deux pans pour le faire glisser de ses épaules. Je saisis en même temps les bretelles du soutif et je descends le tout jusqu’aux coudes. Mes mains remontent alors le long de ses bras en les caressant et viennent s’emparer de ses seins, les faisant sortir de leur cachette.

Je sens son corps se raidir et son souffle s’accélérer. Mon sexe se met au garde à vous dans mon slip, prêt à bondir à la moindre ouverture de passage. « Qu’est-ce que tu fais ? » halète-t-elle «Ce n’est pas bien » souffle-t-elle sur un ton qui manque totalement de conviction. Mes mains passent de ses seins à ses bras et font glisser le chemisier et les bretelles de soutif jusqu’à ce qu’ils tombent sur le canapé. Je remonte alors en lui caressant les côtés et, la poussant un peu en avant, je dégrafe le soutien-gorge et le jette au sol. J’enjambe le dossier du canapé et je me retrouve alors face à ma mère, le torse nu, le visage rouge de confusion mais n’osant plus protester. « Que vas-tu faire maintenant ? Tu ne vas pas m’enlever ma jupe quand même ? » Je ne réponds pas et je me penche vers ses seins que ma bouche aspire tour à tour, faisant tourner les tétons avec ma langue. Je l’entends gémir et je continue jusqu’ à ce qu’un petit cri lui échappe. Elle m’attrape alors par les épaules et attire ma bouche contre la sienne. Pendant ce temps, je sens ses mains qui s’affairent fébrilement à déboucler ma ceinture, baisser mon pantalon et mon slip et saisir mon sexe qui n’en pouvait plus d’être enfermé. Elle commence alors à me masturber, puis, voyant que mon sexe gonfle encore, elle le cale entre ses seins et me dit « Vas-y ! Branle-toi entre mes seins ! J’ai envie que tu jouisses entre eux » Je commence alors un va et vient que j’amplifie à mesure que monte mon plaisir. « Je vais jouir, maman ! » « Oh oui !!!!! Vas-y, Marcel ! Eclabousse-moi de ton jus ! Cela fait si longtemps que je n’en ai pas eu » Alors, d’un coup, un premier jet lui éclate sous le menton. Je libère mon sexe et, le prenant à la main, j’envoie un autre jet sur chacun de ses seins. Elle se saisit alors de mon sexe, me l’arrache des mains et l’enfourne à fond dans sa bouche. Je peux presque sentir ses amygdales. Elle me pompe avec une telle vigueur que deux jets puissants et copieux lui remplissent la bouche ; mais elle n’en laisse pas échapper une goutte.
maman-pudique1
Elle lâche alors mon sexe et s’écroule contre le dossier du canapé. « Ah ! Que c’est bon !! Je n’aurais jamais cru qu’un jour je boirais la semence de mon propre fils. Etale vite ce qui est sur mes seins avant qu’il ne sèche » Je m’empresse alors de lui donner satisfaction, n’en revenant pas de voir comment ma mère, cette femme qui paraissait si coincée, peut être une belle salope avide de jouissance.

Au fur et à mesure que je masse ses seins avec mon jus, je sens son plaisir qui monte, ses reins qui se creusent, ses jambes qui tremblent et bientôt un orgasme la gagne tout entière. Elle se cabre, crie, sa tête part dans tous les sens. Mon sexe est de nouveau prêt à faire feu de tous bords.