Un couple incestueux mère fils

inceste7J’ai entendu Maman se lever et aller aux toilettes comme tous les matins. Vu la taille de sa nuisette, elle ne doit pratiquement pas avoir besoin de la retrousser pour dégager ses fesses et sa foufoune, avant de s’asseoir pour faire pipi. J’imagine le féminin canal, s’ouvrant sous la poussée et laissant s’écouler, bruyamment, un flot de pisse odorante.
Depuis 2 mois, j’ai réintégré la chambre que j’occupais avant mes études. J’effectue un stage dans une boîte d’informatique à moins de 20 Km de la villa maternelle et, en plus de mon job, je dois examiner une multitude de dossiers que j’étudie, le soir et le week-end, à la maison.
Maman m’a convaincu de loger chez elle en me disant :

« Tu seras bien plus tranquille pour travailler et puis, tu me tiendras compagnie, je m’ennuie toute seule ! »

Je me retrouve donc, comme un con, seul dans mon lit. Comme un môme, je masturbe doucement mon chibre raide comme celui d’un mulet, en attendant la fin du matinal pipi maternel et en fantasmant, toujours comme un gamin vicieux, sur ma mère assise sur les gogues. Le film que je me fais, de cette salope, vautrée cuisses largement écartées, en train de se vider la vessie et regardant couler son urine d’un œil gourmand, fait rapidement monter mon foutre.
Je me nomme Rémi, 25 ans, 1m75, assez mince, cheveux courts châtain clairs et, aux dires de mes copines, pas trop vilain garçon.

Mais si, j’ai raison, c’est vraiment une salope, Maman et il est aussi vrai qu’elle est vraiment très belle.
Lisa, 46 ans, veuve, depuis 6 ans, mais je ne tiens pas à m’y attarder, 1 m 70, tout en blondeur et en rondeurs.
Blondeur de ses cheveux mi-longs, coupe au carré avec une frange mutine.
Rondeur moelleuse de tout le reste. De son visage aux traits fins et aux joues agréablement potelées.
Rondeur des hanches évasées et des fesses fermes et hautes.
Rondeur aussi de ses seins 95b, souvent dévoilés en partie par des décolletés profonds, parfois jusqu’à l’impudeur et dont les bouts turgescents percent souvent les corsages un rien serrés.
Mais aussi longueur de magnifiques grandes jambes découvertes très haut par des minis assassines.

En me relisant, je suis confronté à l’étrange sentiment que ce portrait a été brossé non par son fils, mais par un homme amoureux.
Arrivons-en au pourquoi de : « C’est une salope, Maman ».
Il y a un petit mois, à peu près, un matin comme celui-ci, le ruissellement de l’urine maternelle et les images vicieuses qu’il évoquait, m’ont donné la trique et, tout naturellement, comme à mon habitude, je me suis mis à me masturber énergiquement, en fantasmant sur le sexe béant de Maman dégorgeant son flot de pisse colorée.
Les images évoquées étaient si fortes que j’accélérai ma branlette, les yeux mi-clos, concentré sur l’imminence de mon éjaculation. Juste un instant avant que le foutre ne jaillisse, ma mère pousse la porte et entre brusquement, jusqu’à mon lit, sans s’annoncer… :

« Tu pourrais jeter un œil à mon PC ? » Dit-elle, avant de s’interrompre étonnée et intéressée.

inceste5Il est vrai, qu’elle se retrouve nez à nez avec mon chibre écarlate, dressé comme un menhir et prêt à gicler.
La montée de foutre est beaucoup trop avancée pour que je songe à l’arrêter. J’éjacule donc en gémissant de plaisir, de véritables torrents de sperme, dont quelques puissantes giclées vont souiller la nuisette de Maman.
Bien parti dans mon trip, je termine de me vider totalement les couilles, en m’astiquant plus tranquillement, sous les yeux maternels visiblement émoustillés. Pendant que j’expulse les dernières gouttes de foutre, j’essaye désespérément de trouver quelque chose d’intelligent à dire :

« Et bien, dis-moi, Rémi ! Quelle surprise… ! Moi qui pensais te trouver en train de flemmarder… !
.. Je ne m’attendais pas à une aussi superbe érection… !
.. Ta bite est énorme, mon chéri, bien plus grande que toutes celle que j’ai vues… !
.. Mon dieu… ! Elle doit faire au moins 25 cm, c’est vraiment très grand… !
.. Et ça t’arrive souvent de te faire jouir aussi fort en te masturbant ?
– Tous les jours, Maman…, je bande énormément quand je t’entends faire pipi… !
.. Alors, pour me soulager, je dois me branler un bon coup… !
.. Parfois aussi le soir, lorsque je t’écoute, dans la douche ou aux toilettes !
– Tu bandes pour les pipis de ta Maman, tu crois que c’est bien normal, ça… ?
.. Ne serais-tu pas un vicieux lubrique, comme l’était ton père… ?
.. Toujours est-il que j’ai été épatée… ?
.. Je me demande si tes éjaculations sont toujours aussi copieuses que celle à laquelle j’ai assisté… ?
.. C’est tout de même rarissime de décharger une telle quantité de sperme… !
– Aujourd’hui, ton entrée m’a un peu bloqué…, d’habitude, je décharge nettement plus et l’éjaculation dure beaucoup plus longtemps !
– Tu jutes plus que ça, tu es bien sûr…, tu ne te vantes pas, pour me tenter… ?
.. C’est incroyable…, bon, que veux-tu que je te dise, c’est de ma faute si je t’ai surpris ainsi…, j’aurais dû m’annoncer avant d’entrer… !
.. Tout de même, pour un garçon de ton âge, se masturber tous les jours, ça me paraît beaucoup…, tu n’as pas de copine ?
– Je n’ai pas eu le temps de m’occuper des filles, depuis mon arrivée… !
.. De toute façon, je jouis très bien, grâce à toi, même si j’aspire à des plaisirs moins solitaires !
– Je te comprends bien, mais dis-moi, tu n’as pas eu l’air vraiment perturbé par ma présence, tout à l’heure… ?
.. J’ai même le sentiment que tu as aimé que je te regarde juter…, je me trompe ?
– Oh oui, Maman, j’ai adoré que tu me voies jouir… !
.. J’ai été un peu surpris quand tu es rentrée, mais après, pour me finir, ça m’a excité… !
.. J’ai imaginé plein de trucs, comme de te gicler dans la bouche ou sur les seins… !
– Ni dans ma bouche, ni ailleurs sur moi, tu es trop vicieux, Rémi, il n’en est pas question… !
.. Mais si cela doit t’aider à juter plus fort, je viendrai de temps en temps, quand tu seras prêt à cracher ton foutre et je te regarderai encore… !
– Ah oui, ça serait cool, Maman…, si tu veux, pour que tu voies si je me masturbe, je ne fermerai plus la porte de ma chambre… ! »

Ensuite, pendant une semaine, Maman n’est plus venue me mater. Pourtant en faisant mon lit, elle voyait bien que je laissais en évidence les draps souillés dans lesquels je jutais copieusement. Lorsque nous étions ensemble, je ne manquais pas une occasion de la relancer :

« Alors, Maman, pourquoi me laisses-tu me branler tout seul… ?
.. Tu m’as pourtant promis de venir me regarder juter…, c’était bien, pourtant… !
.. Je me suis bien rendu compte que tu n’étais pas restée insensible, tu tremblais, en me matant… !
– Justement, regarder son fils en train de jouir, ce n’est pas une attitude normale de la part d’une Maman… !
.. J’ai un peu honte de m’être laissée surprendre et je ne pense pas recommencer… !
– Normal, ça veut dire quoi… ? Fais-moi simplement plaisir…, ta présence me stimule et je me vide bien plus les couilles… !
.. Ce n’est pas extraordinaire, ce que je te demande, tu es ma mère, c’est sain que tu aides ton fils chéri à prendre son pied, bien à fond… !
– Décidément, quand tu veux quelque chose, tu es infernal… !
.. Bon, je reviendrai dans ta chambre…, mais si j’accepte de t’exciter pour que tu jouisses très fort, ça doit absolument rester entre nous… !
.. Pas de confidences à tes amis…, je compte sur ta discrétion… ! »

inceste4Voilà ! Et depuis, ma salope de mère, comme j’aime l’appeler, debout à côté du lit, ou parfois même, assise juste à côté de moi, assiste à mes forcenées pignoles matinales. Elle se met si près qu’elle se retrouve souvent, avec des giclées de sperme sur ses vêtements.
Mais elle refuse obstinément de faire autre chose. Pourtant, à de nombreuses reprises, emportées par le bouillonnement de l’arrivée de mon foutre, je lui ai demandé de me sucer ou de me branler elle-même. Elle refuse même d’essuyer les coulures de sperme, sur mon ventre ou sur mes mains… Elle me dit, avec sa voix de salope :

« Essuie ton sperme tout seul, petit cochon, tu n’as pas eu besoin de moi pour le faire gicler… ! »

Je sais qu’elle mouille en me regardant, j’ai trouvé les traces de son jus sur mes draps, là où elle était assise. Je la vois aussi serrer les cuisses, tordre ses mains et mordre drôlement ses lèvres, au moment où je balance la purée. Je l’ai même épiée dans son lit. Lorsque j’insiste trop lourdement, elle me répond :

« Tu ne dois rien attendre de plus de ma part…, estime-toi heureux que j’accepte toujours de te regarder t’astiquer, petit salaud… ! »

Ce matin, je suis bien décidé à être plus exigeant. Après tout, c’est elle qui profite du spectacle que je lui offre et elle ne me donne rien en retour. Tout juste son regard de Maman vicieuse sur la pine en érection de son fils.
Je l’entends actionner la chasse d’eau. J’imagine très bien son odorante miction colorée qui se dilue et disparaît dans les toilettes. Hum ! Cette évocation marche à chaque fois, sous les draps, popaul se met au garde à vous.
Elle entre, les bouts de ses mamelles arrogantes perçants la mince dentelle et la nuisette cachant à peine sa touffe, que je me plais à imaginer très poilue et encore un peu souillée de grosses gouttes d’urine.

« Coucou, mon grand garçon… ! Hé alors, encore sous les draps… ?
.. Tu ne dévoiles pas tes trésors à maman, ce matin… ?
.. Allez, montre-moi où tu en es, de ta masturbation, petit vicieux… !
– J’en ai assez…, c’est vraiment frustrant, Maman…, il n’y a que moi qui me donne en spectacle… !
.. Tu pourrais participer un peu, en me masturbant toi même, ou en quittant ta nuisette… !
.. Je ne sais pas, essaie au moins de faire quelque chose d’un peu excitant, puisque tu ne veux pas que je te touche… !
.. C’est trop tentant d’avoir ton corps, à moitié nu, juste à côté de moi, sans jamais en profiter complètement… !
– Je t’ai prévenu, mon chéri…, je veux bien te regarder te branler et juter, mais ça s’arrête là… !
.. Je trouve déjà que j’ai cédé trop facilement à tes envies de fils pervers…, tu ne dois pas avoir beaucoup de copains qui se masturbent, comme tu le fais, devant les yeux compréhensifs de leur mère ?
– Beaucoup, non, c’est vrai…, ou alors ils ne l’avouent pas…, mais j’en ai au moins deux à la fac… !
.. Un jour où nous étions bien allumés par un film de cul, ils nous ont raconté comment ils baisaient leurs mères depuis plus d’un an… !
.. Et elles en étaient enchantées, leurs cochonnes de Mamans… !
.. Il y en a même un qui la sautait avec la complicité et la participation de son père… !
.. Il nous a expliqué comment ils s’y prenaient pour la faire hurler de plaisir en la baisant en sandwich… !
.. Eux, au moins, ils n’étaient pas frustrés… !
– Attends, tes copains baisent leurs mères et viennent s’en vanter, tu es malade… !
.. Ce ne sont que des fantasmes de gosses vicieux qui cherchent à se faire jouir… !
.. Tu ne crois tout de même pas toutes leurs affabulations… ?
.. L’excitation vous fait tous délirer, mon chéri…, je pense que nous sommes allés trop loin… !
.. Nos rapports prennent une tournure bizarre…, nous devrions arrêter nos petits jeux immoraux, ne crois-tu pas ?
– Soit, arrêtons, si c’est ton souhait, je ne peux rien t’imposer, Maman…, mais tu sais…, rien ne va changer…, je vais continuer, tous les matins, à bien me faire juter en t’écoutant faire pipi… !
.. Tout comme maintenant, je continuerai à souiller de foutre mes draps et mes pyjamas… !
.. Mais toi, que feras-tu, toute seule, si tu ne peux plus me regarder… ?
.. Dis-moi, comment vas-tu t’échauffer la minette pour ensuite te terminer, sur ton lit, à grands coups de ton gode vibrant violet, enfoncé au fond de ta moule… ?
.. Hein, explique, tu feras comment, sans moi… ?
– C’est incroyable…, tu es venu m’espionner, jusque dans ma chambre… !
.. C’est vraiment très lubrique, pour un fils de désirer sa mère… !
.. Et tu n’as même pas honte de toi, salle petit voyeur… ?
.. Tu es venu me regarder me branler, c’est du propre… !
.. Puisque tu m’as regardé, explique-moi, as-tu aimé ce que je faisais à ma chatte… ?
– Tu parles, j’ai adoré… ! J’ai même juté sur ta porte, pendant que tu enfonçais ton vibro, tu n’as pas remarqué les traces de sperme… ?
– Bien sûr que je les ai remarquées…, tu vois bien que j’ai raison…, tout ça prend un tour malsain… !
.. Je suis troublée par la dérive à tendances incestueuses de nos rapports, mon chéri… !
– Au contraire, petite mère, au point où nous en sommes, le moment est venu de te lâcher totalement… !
.. Laisse-moi, au moins, admirer ton corps nu et accepte que je jute sur toi… !
.. Nous ne ferons rien qui risque de te déplaise… !
.. Je te promets de me contrôler et d’être le gentil garçon à sa Maman, juste comme tu le demandes… !
– Tu es un monstre, Rémi, de me tenter autant…, je suis folle de t’écouter et de te céder, mais tu m’as tellement excitée que je ne veux plus résister… !
..Je compte sur toi, mon grand, tu m’as bien dit : « Rien qui risque de me déplaire »… !
.. Dans ces conditions, j’accepte de te dévoiler mon corps, puisque tu y tiens autant, mais nous nous arrêtons là… ! »

Ma Maman se met debout, devant moi et d’un geste très érotique, fait glisser sa nuisette à ses pieds. Celle-ci reste un instant accrochée aux bourgeons proéminents de ses tétons érigés, puis choit à ses pieds. Ma mère l’enjambe, la ramasse et me la lance au visage en disant… :

« Tiens, c’est ton trophée, garde-le, tu pourras t’en vanter auprès de tes copines… !
.. Ça doit être le pied, pour un mec, de dire à une nana, j’ai foutu ma mère à poil… ! »

inceste6Elle prend la pose, jambes entrouvertes, ventre en avant, légèrement déhanchée, merveilleusement nue et impudique, fière de son superbe corps de femme mûre.
Je m’étais trompé ! Sa chatte est totalement imberbe, entièrement épilée, à l’exception d’une minuscule touffe, juste au dessus du clitoris. Ses lèvres importantes dépassent, roses, plissées et humides. Et ses seins ! Juste comme je les rêvais : lourds, ovales, à peine tombants, comme j’aime, avec des tétons foncés et très proéminents. Pas un pouce de graisse, un long corps de rêve.

« Alors, mon chéri, satisfait… ? Comment me trouves-tu… ? À ton goût ?
.. Peut-être un peu vieille pour satisfaire pleinement un jeune homme, comme toi… ?
.. Tu préfères certainement les filles de ton âge, c’est bien normal… !
– Oh non, Maman, tu es sublimement belle…, c’est un régal et un privilège de pouvoir te contempler, nue… !
.. Ton corps est mille fois plus érotique et sensuel que ceux de mes copines… !
.. Je suis complètement fou de ta chatte, elle parait tellement impudique, complètement épilée… !
.. Je ne parle même pas de tes seins, c’est un vrai poème… !
.. Tu es magnifiquement belle et désirable, Maman… !
– Et bien, mon chéri, c’est une déclaration d’amour, que tu me fais là !!
.. Que m’arrive-t-il…, je suis toute émue et troublée de t’entendre me parler ainsi… !
.. C’est fou, mon trésor, regarde-moi… ! Regarde-moi en face… !!
.. Mais c’est vrai, mon chéri, tu es amoureux de ta Maman…, mon dieu !!! »

Mais nos dialogues licencieux et la contemplation des appâts maternels m’érotisent. Ma bite se dresse, longue, érigée et déjà décalottée. Je l’empoigne et entame une frénétique masturbation. Maman me mate, les yeux braqués sur mon mandrin congestionné.

« C’est bien, mon amour, tu bandes vraiment très fort…, ta bite est énorme, beaucoup plus longue et plus grosse que celle de ton père… !
.. Oui…, branle bien, comme ça… ! Fais bien coulisser la peau, décalotte ton gland en plein… !
.. J’ai honte, c’est tellement bon, tu m’excites, petit salaud, tu m’affoles et je mouille… !
.. Oh mon dieu…, je suis toute trempée, ma chatte coule devant mon fils… !
– Fais comme moi, Maman, masturbe-toi…, ne sois pas gênée et montre-moi comment tu te poinçonnes la cramouille… !
.. Je t’en prie, Maman chérie, fais-toi jouir en même temps que moi… ! »

L’excitation est trop forte pour que ma mère se calme. Elle s’allonge à mes côtés, la minette du côté de ma tête et m’offre le merveilleux spectacle de ses doigts plongés dans son con béant. Ils entrent et ressortent trempés de jus, extraient de sa crête le clitoris dressé, telle une petite pine et le branle sauvagement. Son visage est tout proche de mon ventre et je sens parfois la fraîcheur de son souffle sur mon chibre en éruption.

« C’est bon, comme ça, mon amour…, j’ai bien fait de t’écouter… !
.. Tu vois bien ma chatte, petit cochon…, tu vois comme je ruisselle… ?
.. Tu es content, je l’écarte suffisamment mon con, tu peux voir dedans, salaud… !
.. Astique-toi fort, mon chéri…, je vais te voir juter de près, cette fois… !
.. Je t’avertirai du moment où je vais jouir, mon grand, je te préviendrais… ! »

Ma farouche branlette, associée aux propos hautement érotiques de la salope m’emportent dans un tourbillon frénétique.

« Je vais juter, Maman, approche-toi, je vais juter…, regarde-moi de près, regarde bien…, oh, putain, c’est trop bon, je jouiiiis… ! »

Mes couilles se vident totalement, en une série de décharges puissantes et abondantes qui n’en finissent pas. J’en vois des étoiles et je perds, un moment, contact avec ce qui m’entoure. Lorsque je refais surface, ma mère, toujours allongée à mon côté, clame sa jouissance avec des vagissements de bébé.

« Je jouis, Rémi, je jouis à côté de toi, mon chéri… !
.. Mon dieu, mon petit, regarde la mouille qui sort de mon con… !
.. Je suis une salope, de faire ça avec mon fils, une vraie salope… !
.. Je t’aime, mon chéri, je t’aime et c’est bon de t’aimer… !
.. Embrasse Maman, mon grand, viens vite m’embrasser… ! »

Ma partenaire pivote pour m’embrasser. Je vois alors, sur son visage, quelques giclures de foutre qui sont venues s’y égarer.

« Je suis navré, maman, mais j’ai juté si intensément que tu as reçu quelques éclaboussures sur la joue…, ne bouge pas, je vais t’essuyer… !
– Ce n’est rien, mon chou, je l’ai bien senti, ça m’a rappelé des souvenirs…, ton père adorait me juter plein le visage… !
.. Ensuite, il me nettoyait en me léchant…, c’était si bon…, mon dieu, comme tout ça me paraît loin… ! »

Cela fait presque une semaine que ma chère Maman a accepté de me dévoiler son corps. Nous nous masturbons follement, tête-bêche, l’un à côté de l’autre, tous les jours et parfois aussi le soir, lorsque nous sommes ensemble à la maison. Je n’ai plus très envie de sortir et j’ai remarqué que Maman rentre de plus en plus tôt. Je ne fréquente pratiquement personne de ma boîte, obnubilé par une seule chose ! Baiser avec Maman !

Nous avons longuement discutés, au téléphone, avec mon pote de fac, Marco, qui couche avec ses parents depuis longtemps. Pour lui, ça ne s’est pas du tout passé comme pour moi. Il avait l’habitude de mater et d’écouter ses vieux pendant leurs parties de cul.
Un soir, par la porte entrouverte, il a entendu sa mère qui fantasmait en demandant à son père : « Aimerais-tu que Marco me baise ? ». Son père a dit : « Oui, tu veux que j’aille le chercher… ?. « Chiche ! », a répondu sa mère. Marco n’a eu qu’à pousser la porte et entrer. Depuis il baise sa Maman avec ou sans son père.

Je lui ai expliqué où nous en étions : « Tu ne vas pas tarder à te la faire ! », a-t-il jugé. Il m’a aussi donné plusieurs astuces sur les moyens de rendre ma mère folle d’excitation.

Il est 21 heures, nous sommes sur le divan, le film est nul. Je suis serré contre Maman, je caresse une cuisse découverte jusqu’à la limite du slip bleu, qu’elle n’essaye même pas de cacher. Je picore son cou et son oreille de petits bécots érotiques.

« C’est nul, ce film…, tu ne préfères pas que nous allions chahuter un peu, dans ma chambre ou dans la tienne, au choix ?
– C’est beau la jeunesse… ! Décidément, tu es insatiable, toujours au garde à vous, à ce que je vois… !
.. Ok, tu m’as échauffée avec tes papouilles et tes bisous…, allons sur mon lit, comme cela je serai prête pour la nuit… !
.. Mais tu ne restes pas trop longtemps, d’accord… ! »

Dans sa piaule, à peine arrivé, je balance mes fringues n’importe où. Allongé à poil sur le lit maternel, je contemple son déshabillage tout en caressant doucement le gland découvert de mon chibre dressé. J’adore les caresses sur le gland décalotté…

« Tourne-toi, je vais me déshabiller… !
– Mais je t’ai déjà vue nue… !
– Oui, mais un déshabillage, ce n‘est pas pareil, c’est beaucoup plus intime… !
– Tu m’as déjà exposé impudiquement ta cramouille, pendant que tu te branlais, Maman, je ne pense pas en voir beaucoup plus pendant ton strip-tease… !
– Tu dois avoir raison, mon trésor, certaines fois, je raisonne comme ta mère pas comme ta salope, comme tu aimes m’appeler… ! »

Là, je marque un point. Chouette, je progresse. Encore un peu d’effort et je vais arriver à la niquer, ma mère.
La courte jupette est déjà sur la moquette, lorsque je demande :

« J’aimerais bien finir de te déshabiller, Maman chérie… !
– Si ça te fait plaisir, je veux bien mon poussin, mais je ne suis pas très propre, j’ai besoin d’une douche… ! »

inceste1Les boutons du corsage, une fois défaits, maman apparaît, plus sexy que si elle était nue, dans un magnifique soutien-gorge en dentelle fuchsia, laissant à découvert plus de la moitié de ses seins. La ficelle de son minuscule string assorti disparaît, complètement, enfouie dans la raie de ses superbes fesses.
L’attache défaite, le soutif tombe au sol. Agenouillé devant Maman, je tire la ficelle du string de la raie où elle était incrustée…

« Ecarte un peu tes jambes, j’ai du mal à tirer la ficelle de ton cul, elle est collée… !
– Laisse-moi faire, je t’ai dit qu’il me fallait une douche… !
– Tu iras plus tard, écarte tes fesses et laisse-moi faire… ! »

Je roule le string sur les cuisses. C’est vrai, il est un peu crade, surtout la ficelle. Rien à foutre, même pas très fraîche, j’ai une envie folle de tirer Maman. Pour entretenir son excitation, je l’interroge sur ses tenues assez indécentes :

« Dis-moi, maman, toujours habillée à ras de la foufoune et les seins à l’air, tu dois les faire bander à mort, les mecs de ton agence. (Maman est directrice d’une agence de voyage)… Je suis sûr qu’ils se rincent tous l’œil… Tu dois avoir un succès fou ?
– Je suis la patronne, ils me fichent la paix…, ils ont plutôt intérêt… !
.. Et puis, ils ne sont que trois hommes à l’agence… !
.. De plus, ça n’est pas déplaisant de se savoir admirée et convoitée par les mecs que j’ai échauffés… !
.. Tu sais, mon chéri, c’est ton père qui m’a donné l’habitude de m’habiller comme ça… !
.. Il disait toujours : « Mets-toi en mini, oui, la plus courte, j’aime bien que les autres voient ton cul, ça m’excite que tu les fasses bander toute la journée… !
.. Montre-toi bien, ma chérie, qu’ils profitent au moins de la vue, puisque au final c’est moi qui te baise… !
.. Tu comprends pourquoi j’ai pris l’habitude de m’habiller en allumeuse… !
.. Je suis certaine que si papa était encore avec nous, j’aurais fini par me faire baiser dans les clubs à partouses où il m’emmenait… !
.. Déjà à l’époque, il n’arrêtait pas de me proposer toutes sortes d’échanges débiles… !
.. C’était un vrai débauché, ton père, tu as dû hériter de tous ses instincts pervers… !
– Et bien, le père, quel cochon…, je ne m’en doutais pas qu’il était aussi pervers avec toi… !
.. Remarque, je le comprends, ça doit être vachement bandant, des partouses, surtout avec une chaude de la touffe comme toi… !
– Arrête, mon poussin, tu deviens trivial avec ces histoires d’échange, pire que ton père… !
.. Ça m’énerve et j’ai peur que ça m’excite trop…, après je ne me tiens plus… !
.. Mais dis-moi, tu te branles depuis déjà un moment, tu as pris de l’avance…, laisse-moi te rejoindre… ! »

Couchée sur le côté, une jambe repliée, la connasse indécemment exposée, Maman s’applique à frotter énergiquement la crête de son clito bandé.

« J’ai envie de te manger la chatte…, tu veux bien, Maman… ?
.. Tu me tentes, à te la branler juste devant ma bouche…, laisse- moi te bouffer le con… !
– Sois raisonnable, Rémi, ne va pas trop loin…, nous faisons déjà beaucoup de choses immorales… !
.. J’ai aussi envie que toi, mais il faut savoir s’arrêter à temps…, si nous ne cessons pas, tout de suite, qui sait jusqu’où nous irons… ?
– Laisse-moi faire, Maman, tu vas adorer…, je suis certain que tu ne voudras plus que j’arrête… !
.. Tu es trempée, tu vois que tu n’attends que ça…, si je ne profite pas tout de suite, de ton excitation, tu vas croire que je n’aime pas ça… !
– Si je te laisse faire, je suis sûre que tu iras t’en vanter à tes copines, pour les exciter…, que vont-elles penser de moi… ?
– On s’en fout de mes amies…, j’ai envie de te bouffer la cramouille, ce n’est pas plus compliqué que ça… !
.. Lorsque nous avons commencé, tu te doutais bien qu’il nous serait impossible d’en rester là… !
.. Je suis certain que tu es aussi impatiente que moi…, nous avons le même sang très chaud… !
.. Aimons-nous et soulageons nos sexes avides comme un homme et une femme savent le faire… !
.. Qu’importe les liens qui nous unissent, jouissons ensemble, Maman chérie… ! »

inceste3Sans plus m’occuper de ses dénégations, je glisse ma tête dans la fourche formée par les cuisses écartées de Maman et plonge ma bouche dans sa grotte à la forte odeur de chatte pas très nette. J’écarte largement la fente pour happer et lécher, d’une lippe gourmande, les lèvres charnues et fripées. J’enfonce ma langue dardée au maximum dans son vestibule vaginal, humant avec délice les fumets un peu suris qui s’en échappent.
Mais c’est sur le clitoris, émergeant de son étui que je veux surtout m’acharner. Il dépasse, telle une pine naine, fendu telle l’extrémité d’un gland miniature. Je le triture de la langue, l’aspirant et l’étirant ensuite démesurément, jusqu’à la douleur. Je le relâche soudain et le maltraite en le pinçant brutalement du bout des dents. Puis je reprends sa masturbation, le secouant en tous sens du bout de la langue.

Les soubresauts forcenés de mon amante, divinement torturée, menacent de m’arracher de son con en furie. Je me cramponne à ses cuisses et trouve un solide ancrage, trois doigts enfoncés profondément et barattant énergiquement son cul élargi. Ma mère clame son plaisir :

« Salaud, je t’avais demandé d’aller me laver, tu ne m’en as pas laissé le temps… !
.. Tant pis pour toi, tu as commencé, continue, lèche-moi le con, maintenant… !
.. Fous ta langue, fous-la bien dedans… !
.. Oh mon dieu, il m’encule le fumier, il encule sa Maman avec ses doigts… !
.. Fais-moi jouir, sale gamin…, fais vite jouir ta mère… !
.. Encule-moi plus fort, oui, comme ça, enfonce bien tes doigts, salaud… !
.. Continue sur mon clito, bien fort, salaud, fais-moi mal au bouton… !
.. Oh putain je jouis, je jouis Rémi, tu fais juter ta salope de maman… !
.. Bouffe, bouffe ma jute, petit dégueulasse…, oh, je pisse, mon dieu…, je te pisse dessus… ! »

Elle tremble en giclant sa jouissance, elle vibre des pieds à la tête comme un pantin déréglé. Et elle gémit, elle se plaint d’une voix cassée et bêlante. Et elle coule, mon dieu, ce qu’elle peut répandre de mouille. Les fluides ruissellements de son vagin semblent ne plus cesser. Et toujours, en bruit de fond, l’obsédante litanie de mots orduriers proférés d’une voix étouffée.
Je ne parviens pas à boire tous ses sucs très odorants et très liquides, dépassé par leur coulée démentielle. Je n’ai pas une très grande expérience, mais jamais aucune de mes conquêtes ne m’a pareillement inondé le visage.

Totalement anéantie par son somptueux orgasme, Maman ne refait surface qu’au bout de très longues minutes. Elle émerge péniblement et me fixe, l’air passablement étonné de l’intensité exceptionnelle de sa jouissance. Trop accaparé à lui donner du plaisir, j’ai abandonné ma bite qui s’est quelque peu assagie. Je reprends machinalement ma masturbation, redonnant un air conquérant à ma pine, tout en surveillant le retour à la réalité de ma compagne.

« C’est inouï, Maman, l’intensité de ton orgasme…, les jus de ta chatte m’ont vraiment inondé… !
.. J’ai même pensé que tu urinais sur moi sous le coup du plaisir…, c’était intense, je me suis vraiment régalé en te mangeant… !
– J’ai honte, mon amour…, tu as très bien compris…, tu m’as travaillé le clitoris et l’anus d’une manière si intense que je n’ai pu me retenir de faire pipi à l’instant même où je crachais ma cyprine… !
.. Ensuite, ce fut comme un tourbillon…, plus je jouissais, plus je pissais, sans parvenir à me contrôler… !
.. Pourtant, ce n’est pas le même orifice…, je n’ai jamais connu pareille sensation auparavant… !
.. Je voulais que tu t’arrêtes de bouffer ma miction et, en même temps, j’étais heureuse de te l’offrir… !
.. Oh, que j’ai honte, mais que j’ai honte, mon grand chéri… !
– Honte de quoi, dis-moi… ? De t’être laissée emporter par tes émotions… ?
.. Qu’importe, j’ai adoré manger et boire tes jus… !
.. Quelle importance qu’ils viennent de ton vagin ou de sa vessie… ?
.. Tu m’as comblé en te laissant aller et je suis fier d’avoir réussi à te faire jouir aussi intensément…, je t’aime, ma Maman… ! »

« Tiens, mon cœur ! ». C’est ma mère qui me tend une serviette, « tu en as besoin, mon chéri ! ». Ne voulant pas en rajouter, sur l’histoire du pipi, je m’essuie rapidement le visage et les mains.

« Tu devrais passer la nuit chez moi, il sera bien temps de changer ton lit demain… !
.. Tu en seras quitte pour passer la nuit avec ton bébé… !
– Oui, tu as raison, mon grand, je suis trop lasse, viens, allons chez toi, mais sage, d’accord ?
– Pour toi, c’est facile, d’être sage, mais moi…, je n’ai même pas joui et je trique encore comme un âne… !
.. Regarde ce gourdin, touche, tu vois, du vrai béton… !
– Branle-toi, mon ange, je te regarde t’activer… !

J’ai trop besoin de juter. Il faut absolument que je me branle. En repassant dans ma tête les images obscènes de Maman en train de couler, je me secoue la tige comme j’aime, bien en rythme, alternant les grandes secouées sèches avec les petits coups de poignet légers. Mon paf est bien bandé et je sens monter du tréfonds de mes couilles les prémices du plaisir.
Une main titillant un téton, l’autre immobile sur ses lèvres vaginales entrebâillées, Maman regarde ma bite avec des yeux d’hallucinée. Elle s’approche et, abandonnant son sein, passe un doigt sur mon gland.

« Elle est belle, grosse et longue…, j’adore ta pine, mon chéri… !
.. Si tu savais comme j’ai envie de la toucher, de la manger… !
.. Quand tu étais bébé, je la prenais dans ma bouche, pour m’amuser… !
.. Je ne tiens plus, c’est trop fort, je suis obligée de te bouffer la bite, mon salaud… !
.. Tu vas voir ce que c’est une pipe maternelle… !
.. C’est trop tentant, il y a si longtemps que je n’ai pas bouffé une bonne grosse pine bien juteuse… !
.. Tu vas aimer, mon grand, tu vas adorer, je vais te traire le foutre, te l’aspirer jusqu’au fond des couilles… ! »

Sans plus attendre, ma mère saisit mon dard et se l’enfonce au fond de la gorge, lui faisant titiller sa luette. Elle me pipe ainsi pendant un court moment, rejette ma bite pleine de salive, s’allonge, la tête hors du lit et rejetée en arrière et m’ordonne :

« Viens chéri, mets-toi au-dessus de moi et viens me baiser la bouche jusqu’au fond… ! »

Je me place au-dessus d’elle, les genoux légèrement pliés et j’introduis mon sexe dans sa bouche béante. La gorge, juste dans l’axe, facilitant le coulissement de mon chibre, je me mets à baiser sa gueule offerte comme si j’étais dans un sexe. La salive qu’elle sécrète en abondance lubrifie à merveille ma bite. Lancé à fond dans mon trip, je pistonne si profondément sa bouche, qu’elle peine à respirer. Me repoussant gentiment en recrachant mon sexe, elle reprend son souffle en disant :

« N’y va pas trop fort, Rémi, tu vas me faire vomir… ! »

inceste2D’un coup de serviette, elle essuie les traînées de salive autour de sa bouche.
Dès qu’elle reprend sa pose, je recommence le pistonnage intensif de sa bouche. C’est extra cette gorge profonde et ruisselante. J’y suis si bien que je lui demande si je peux juter dedans. Me repoussant de nouveau, Maman s’allonge bien à plat :

« Mets-toi à genoux, mon trésor, je vais continuer à te bouffer la bite, mais j’aimerais que tu me jutes plein la gueule… !
.. Tu peux y aller de bon cœur, j’adore ça, il y a des années qu’aucun homme ne s’est vidé sur moi… ! »

Agenouillé sur son visage, je me laisse brouter, me contentant de pincer ses tétons en bougeant doucement mon bassin. Elle me pompe à pleine bouche, à pleine langue, en me titillant la rosette comme le ferait une bonne pute. C’est une suceuse hors pair, Maman, je n’ai pas fini de me vider avec une salope pareille à mon entière disposition.

Mais le besoin impérieux de juter monte du fond de mon ventre :

« Je vais juter, Maman, ça vient, je vais te jouir dessus, salope… ! »

Une formidable éjaculation gicle de mon chibre, polluant le visage ravi de ma salope de suceuse. Les dernières gouttes sont à peine sorties, qu’elle me reprend en bouche pour continuer de pomper mon paf vidé. Elle me pipe à toute allure, comme si sa vie en dépendait. Elle broute tellement, cette pute, que ma bite devient douloureuse. Je le lui dis, mais n’en ayant cure, elle poursuit le suçage inutile de mon sexe vidé de sa substance.

Elle poursuit son œuvre pendant un temps infini. Je me rends soudain compte que ma bite n’a pratiquement pas débandé. Je commence à réagir à cette intense succion. De mes burnes monte un léger chatouillis et contre toute attente, mais, dans la douleur de ma bite irritée, je lance une éjaculation, modeste certes, mais bien réelle dans la gorge complaisante de ma salope de Maman.

« Merci Maman, c’était fort… ! »
.. Je n’en reviens pas d’avoir juté deux fois…, cela ne m’était jamais arrivé aussi rapidement… !
.. Tu es vraiment une suceuse hors pair… !
.. J’ai adoré souiller ton visage comme si tu étais une quelconque traînée… !
.. Ne bouge pas, je vais t’essuyer… !
– Non, mon amour, surtout pas…, fais-moi remonter le temps, lèche-moi et bouffe ton foutre comme savait si bien le faire ton père… !
.. Il me disait : « J’adore ça, manger mon sperme » !!! Fais comme lui, tu verras, c’est très bon, un peu acre et iodé… ! »

J’ai toiletté minutieusement le visage constellé de filets de sperme de Maman, en bon fils dépravé, mais obéissant. À mon grand étonnement, j’y ai pris beaucoup de plaisir et j’ai même senti mon chibre torturé reprendre de la vigueur.
Durant son long nettoyage facial, ma mère, n’a cessé d’agacer ma libido en me débitant des propos orduriers, concernant mes copains et la façon dont, soi-disant, ils baisaient leurs mères et ce qu’elle aimerait leur faire, à mes potes.

Bien qu’occupé à ingérer mon foutre, je voyais parfaitement, qu’encore sous le coup des extraordinaires orgasmes qu’elle venait de vivre, elle commençait à envisager sérieusement de se faire baiser par son fils unique, comme une bonne chaudasse qu’elle était d’ailleurs. Trop épuisé par mes récents exploits, je décidai de continuer à entretenir son excitation et de la baiser demain matin, au réveil, juste au moment où mon chibre reposé a l’habitude de se tendre au maximum.
Après une douche bienvenue, Maman me câline tendrement.

« Tu avais l’air très intéressée par les rapports de mes ex-potes avec leurs parents, tout à l’heure… !
.. Je croyais que ces scandaleuses relations incestueuses ne te paraissaient pas envisageables… ?
– Ne me prends pas pour une gourde, mon amour…, je vois très bien où nous mènent toutes les délicieuses obscénités auxquelles nous nous livrons… !
.. Depuis que tu t’es gentiment masturbé devant moi, il devenait évident que nous finirions par faire l’amour.,,`
.. J’ai beau être ta mère, nos sens surexcités nous emportent… !
.. Mais loin de me freiner, l’idée de l’inceste que nous commettrons forcément, me stimule… !
.. C’est trop bon de se dire, face à tous ces moralisateurs, que nous prenons notre pied ensemble, en faisant fi de toutes les conventions… !
.. Seuls nous importent l’amour que nous nous portons et notre désir forcené de jouir et de faire jouir… !
.. Mais pour ce soir, repos…, mets-toi contre moi, mon chéri et dors… !
.. Je ne t’ai plus eu dans mon lit depuis que tu as 4 ans…, alors je vais en profiter… ! »

Nous avons dormi comme des bébés. Les remords de nos ébats, soi-disant incestueux, ne nous ont pas gâché le sommeil. Maman m’a tourné le dos, en chien de fusil, ses belles fesses nues tout contre mon ventre. Depuis un moment, je sais qu’elle est réveillée, à la légère houle qui agite son dos en massant sensuellement mon bas-ventre…
En pleine érection matinale, mon chibre, qui n’en demandait pas tant, se loge de lui-même entre les fesses de Maman, comme si cet endroit lui était destiné depuis toujours.

« Tu es bien raide, mon chéri, veux-tu que je te suce ?
– Continue à te frotter, ça me tient en forme…, j’ai envie d’être en pleine forme, parle-moi de ta vie amoureuse, avec Papa…, je n’en ai jamais rien su… !
.. Des femmes dotées d’un corps pareil et aussi salopes que toi, ça ne doit pas courir les rues dans votre groupe d’amis… !
.. Tu me dis à tout bout de champ que je suis aussi dépravé que lui, alors parle-moi de vos parties de cul, ça m’excite… !
– C’est vrai que tu as hérité de ses côtés vicieux et pervers, mais j’adorais me plier à toutes ses folles exigences, exactement comme je cède aux tiennes… !
.. J’ai connu ton père à 13 ans, mais lorsque nous avons fait l’amour pour la première fois, j’avais un peu plus de 17 ans… !
.. Auparavant, nous ne nous sentions pas prêts et nous savions nous contenter de caresses et de folles branlettes… !
.. C’est au bord d’un étang que ton Papa, m’a pris mon pucelage… !
.. Cet après-midi là, il a dû me baiser au moins trois fois… !
.. Il a été très adroit et patient et je n’ai pratiquement pas souffert… !
.. Depuis ce jour, il m’a pratiquement tringlée tous les jours, à part pendant son service militaire et il a toujours juté au plus profond de ma chatte ou sur mon visage… !
.. Il me fallait beaucoup insister pour qu’il consente à me laisser sucer sa bite pendant qu’il déchargeait… !
.. Quelques années plus tard, complètement obsédé par ses fantasmes de partouses, il me disait très souvent : « C’est le sperme des autres mecs que je veux que tu bouffes…, je t’en ferais lécher du foutre, ne t’inquiète pas…, Je te ferai défoncer le cul aussi, si ça te plaît ! »
.. Il m’a traînée plusieurs fois dans des boîtes échangistes, mais j’ai toujours refusé de me laisser baiser par d’autres hommes… !
.. Par contre, j’acceptais volontiers de me faire dévorer la connasse et de laisser tous les hommes présents me juter plein la gueule pendant que ton père me tringlait comme un fou… !
.. Il adorait ces partouzes, persuadé qu’à force, j’arriverais forcément à baiser, moi aussi… !
.. Mais il a eu son accident avant que je me décide…, j’aurais dû l’écouter depuis le début… !
.. Je peux bien te l’avouer, je crevais d’envie de sentir toutes ces pines défoncer sauvagement tous mes trous… !
.. Encore maintenant, je n’ai pas compris ce qui m’en empêchait… ?
.. Mais, dis-moi, mon grand, mon récit à l’air de t’émoustiller…, ta bite est bien raide entre mes fesses…, viens, je vais te brouter… ! »

Extirpant mon chibre raidi d’entre ses fesses, Maman se tourne et descend pour l’emboucher. La fraîcheur de sa bouche, après la moiteur de sa raie, raidit encore mon sexe. Ses lèvres m’aspirent et me recrachent en une folle succion érotique. Je ne vais pas résister longtemps à la traite sensuelle de ma tige.
Je m’extirpe à contrecœur de l’agréable fourreau et attire ma compagne à ma hauteur. Ses lèvres mouillées se joignent aux miennes, encore chargées de la senteur de mon sexe. Nous échangeons un moment nos salives, comme pour retarder encore notre union.

« J’ai très envie que tu me prennes, mon amour…, fais vite de moi ta femme…, baise-moi, chéri…, baise-moi vite… ! »

Allongé sur Maman, ses pieds remontés sous ses fesses et les cuisses bien ouvertes, je prends appui sur mes mains et commence à insérer l’extrémité de mon sexe dans l’entrée resserrée de son orifice vaginal.
J’éprouve la sensation extrêmement jouissive d’investir, avec moult difficultés, la gaine étroite et encore inviolée, d’une gamine tout juste pubère. Pourtant, hier encore, ma main pénétrait profondément ses chairs vaginales offertes à ma lubricité.
C’est inouï, comme si ma mère, dans l’attente fébrile de l’incestueuse pénétration si ardemment espérée, s’était refaite une virginité pour recevoir, pour la première fois, l’ardente pine de son fils.

D’un coup de reins impétueux, je me fraie un chemin dans son antre secret. Voilà ! J’ai enfin pénétré Maman. Moi, son fils, son enfant, j’ai ignominieusement investi le vagin maternel, que le plaisir d’endurer ma pénétration, a immédiatement lubrifié, en libérant ses sucs intimes. Nos sexes étroitement imbriqués s’habituent l’un à l’autre, attentifs aux sensations extrêmes qu’ils se procurent.
Bien posé sur mes mains, le chibre resserré par les muqueuses souples et réceptives, je pistonne puissamment, à longs coups de reins, le Con qui s’inonde peu à peu

Très réceptive et passablement excitée, Maman sursaute et ondule du bassin à chaque intrusion de ma verge. Je lui fore abjectement la cramouille, tentant de l’élargir, en faisant tourner ma bite raidie dans sa moule trop resserrée à mon goût.
Les pénétrations de plus en plus violentes et frénétiques affolent les sens déjà exacerbés de ma compagne. Elle clame son incestueuse jouissance en un long brame de plaisir bestial. Entre deux cris, elle reprend ses obscènes litanies de femme perverse en plein délire érotique…

« Tu me baises, chéri, tu me baises… ! Enfin, mon fils me baise…, je te sens bien, tu es gros, mon dieu, si gros, tu me tues… !
.. Défonce-moi, mon grand, massacre-moi complètement… !
.. Je suis à toi, mon amour, je suis ta femme, ta femelle, ta pute, tout ce que tu veux… !
.. Jute, mon grand garçon, jute tout dans ta Maman, remplis-moi avec ton foutre… ! »

Remonté au plus haut point par les ordures qu’elle me débite, mais ne désirant pas la finir ainsi, je me retire lentement. Un flot de mouille odorante accompagne le retrait de mon sexe et ma mère se plaint :

« Que fais-tu, vilain, tu ne m’as pas encore craché dans le con, reste, mon cœur, continue à me baiser… !
– Tourne-toi, stp, et mets-toi à genoux, je préfère te terminer en levrette… ! »

Les reins cambrés et les fesses très relevées, ma mère se positionne, les genoux séparés et la connasse ruisselante et béante. Prenant mon chibre en main, je le fais glisser entre les lèvres et le frotte sur le clito érigé. Bien appuyée sur ses avant-bras, elle attend impatiemment que je réinvestisse sa chatte un moment délaissée.
Mais une fois ma pine lubrifiée de ses sécrétions, c’est sur son anus fripé que je pose mon gland. D’un coup vers l’avant, j’insère difficilement ma bite dans l’étroit conduit, déclenchant les jérémiades maternelles…

« Arrête, tu es fou, tu ne vas quand même pas enculer ta Maman… !
.. Tu es gros, mais tu rentres dans mon cul, salaud, petit salaud, arrête, je te dis… !
.. Non, pas ça mon chéri, je ne l’ai pas fait depuis 6 ans… !
.. Tu vas me déchirer l’anus, arrête je suis sûre que tu vas me faire saigner… !
.. C’est trop gros, chéri, beaucoup trop gros… ! »

Insensible à ses jérémiades de pure forme, j’ai investi son fion, plongeant ma bite échauffée dans les profondeurs de son fondement. Sans aucune retenue, je la sodomise sauvagement ressortant presque entièrement pour mieux la réinvestir. Ma verge coulisse difficilement, enserrée dans cet étroit conduit. L’image ignoble du viol sauvage de ses intestins et de leur contenu, déclenche une énorme vague de sensations qui s’achève par la dispersion, dans les profondeurs des boyaux maternels, d’énormes décharges de foutre qui lubrifient honteusement l’intérieur de son cul massacré.
Prostrée et le cul dégorgeant mon foutre mêlé à ses sucs infâmes, ma mère, gémit et cuve l’orgasme que lui a procuré mon dur enculage.

« Tu m’as tuée, vilain…, j’ai eu très mal, au début…, après, j’ai adoré et j’ai juté comme une folle… !
.. C’était trop fort, mais si tu recommences, prépare-moi un peu…, Je t’aime, mon tourmenteur… ! »

Depuis cette première baise bénie, nous faisons l’amour tous les jours comme deux forcenés. L’idée de faire des choses que la morale réprouve accentue notre désir et décuple nos sensations. Maman me demande souvent, alors que je la baise, de violer son cul le plus brutalement possible. Elle termine chaque fois, pantelante et dégorgeant, sperme et cyprine, par tous ses orifices.

Ma société, m’a proposé de prendre, en CDI, le poste actuellement vacant où j’ai effectué mon stage.
Nous en avons longuement discuté et Maman m’a finalement convaincu. Nous vivons actuellement ensemble, comme mari et femme, à l’étonnement de notre entourage.
Comme le dit si bien ma génitrice : « Qui vivra verra ! ».

La semaine dernière, Maman, l’air très excitée, m’a fait part de la visite de sa sœur, Cristel, 42 ans, divorcée depuis 3 ans.

« Tu vas l’aimer, mon amour…, nous n’aurons pas à nous gêner, devant elle, je l’ai mise au courant de nos merveilleux rapports incestueux… !
.. Tu sais, quand nous étions jeunes, nous étions très proches… !
.. Lors de nos premiers émois amoureux, c’est ensemble, de la bouche ou des doigts que nous soulagions nos ardeurs de jeunes filles… !
.. Ainsi, nous pouvions jouir tout notre saoul, sans crainte de grossesses malvenues… !
.. Ma sœur est encore plus salope que moi, mon chéri, elle a souvent participé, avec son mari, à des partouses dans un club black, près de chez elle… !
.. Nous comptons toutes les deux sur toi pour la mélanger à nos étreintes… !
.. Tu te vois, avec 2 bouches, 2 cons avides et 2 culs, pour toi seul… !
.. Nous allons t’épuiser, mon amour, nous te viderons les couilles tous les jours… !
.. Vicieux et pornographe comme tu l’es, je suis certaine que tu vas adorer faire l’amour avec deux femmes…, deux belles femmes, d’ailleurs… ! »

Moi aussi, je suis sûr d’adorer. Je vous raconterai, la prochaine fois. Si toutefois j’ai récupéré.